Une autre vision du 11 Septembre....

Publié le par Albus magnus

Une autre version du 11 septembre ... :D

Publié dans 11 Septembre (4)

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Francis 21/11/2009 07:12


Il existe une thèse selon laquelle la Révolution française a pu vouloir "venger" le Temple et Jacques de Molay en détruisant le pouvoir temporel de la papauté et
l'autorité royale, en faisant emprisonner, avant de le condamner à mort, le dernier des Capétiens dans la tour même du Temple qu'avait anéanti son ancêtre Philippe le Bel.
Après qu'il eut été congédié, le chancelier Maupéou confia, en parlant de Louis XVI : "Il est foutu".
Turgot, sur le point de tomber en disgrâce, a écrit à Louis XVI : "Sire, un roi d'Angleterre a été conduit à l'échafaud par sa faiblesse".
Louis Claude de saint Martin écrivait dans sa "lettre sur la Révolution" qu'il avait fallu "nettoyer l'aire avant d'y apporter le bon grain."
Quatorze années avant 1789, l'abbé de Beauregard prêche du haut de la chaire de Notre Dame : "Oui, Seigneur, vos temples seront détruits, vos fêtes abolies, votre nom blasphémé, votre culte
proscrit."
Jacques Cazotte (1720-1792) prophétisa le déchaînement révolutionnaire au cours d'une soirée mondaine au début de 1788.
"Joseph Balsamo", de Dumas, en 1775, parle d'une guillotine, instrument de supplice qui, à cette époque, n'avait pas encore été inventé.
Les archives odiniques de Jersey rapportent que Catherine Théot, nécromancienne, fixa du doigt Marie Antoinette et lui prédit sa mort prochaine sur un échafaud.
"En recherchant les causes occultes de la révolution, il serait facile de penser que c'est la Franc-Maçonnerie qui a mis le feu aux poudres dans la France de 1789."
"Il faut pourtant supposer les influences d'un pouvoir plus fort que celui de la Franc Maçonnerie, supérieures ou parallèles, et faire intervenir les très souterraines activités des Illuminés."
"Nous avons la preuve que divers pays étrangers, l'Autriche, la Prusse, l'Angleterre, payèrent des agents secrets et même des agitateurs."
Des témoignages dignes de foi prouvent le rôle actif que Saint Germain joua tout de suite avant le déclenchement de la révolution française. Il s'efforça même, hélas en vain, d'avertir Marie
Antoinette de la formidable machination contre la monarchie dont elle ne soupçonnait pas l'existence.
Il lui dit : "Le parti encyclopédiste veut le pouvoir, il ne l'obtiendra que par l'abaissement total du clergé et, pour parvenir à ce résultat, il bouleversera la monarchie. Ce parti, qui cherche
un chef parmi les membres de la famille royale, a jeté les yeux sur le duc de Chartres; ce prince servira d'instruments à des hommes qui le sacrifieront lorsqu'il aura cessé de leur être utile, on
lui proposera la couronne de France et l'échafaud lui tiendra lieu de trône.
- De sorte, interrompit la reine avec impatience, qu'il ne restera que la royauté.
- Pas même la royauté... Mais une république avide dont le sceptre sera la hache du bourreau."
Deux des chefs secrets de l'Ordre des Illuminés emmenèrent Cagliostro dans une petite crypte. On lui lut un manuscrit après la formule "Nous, Grand Maîtres des Templiers", un terrible serment qu'il
dut répéter. Ce serment jurait la suppression violente de tous les despotes et la vengeance du Temple martyr. Venait ensuite une série de douze noms -et celui de Cagliostro était le premier- les
noms des personnages très soigneusement choisis par les chefs secrets des Illuminés pour réaliser le Grand Dessein révolutionnaire. Le plan de cette vaste conjuration prévoyait de s'attaquer
d'abord à la monarchie française, puis ensuite aux divers Etats italiens, et devait se couronner par la destruction, à Rome, du pouvoir temporel de la papauté. Cagliostro avoue avoir reçu six cents
louis d'or pour mettre en route le travail révolutionnaire en France. Il révèle que les Illuminés tout à fait conscients de la nécessité impérative d'avoir une solide infrastructure financière
secrète, avaient réuni d'énormes fonds clandestins et les avaient discrètement placés dans des banques d'Amsterdam, de Rotterdam, de Gènes et de Venise.
Cagliostro avoue aussi l'existence dans toute l'Europe d'un réseau très serré d'observateurs, réseau qui possédait même des espions très bien placés dans toutes les cours.